
se sent comme un poisson dans l'eau.
59 ans, diabétique de type 2.
Débordante d'activités, Chantal conjugue les voyages liés à son métier dans la communication à ses multiples loisirs. C'est de cet équilibre qu'elle s'est servi pour mieux combattre son diabète.
Le travail
|
L'activité physique
|
Au boulot !
Pour ceux et celles qui se posent la question je vous rassure, faire ses injections d’insuline au travail, ne gêne en aucun cas… Au bureau, je fais mes dextros et mes injections ! Vous prenez votre stylo, vous réglez vos unités, vous faites votre injection, et voilà !
j’ai toujours su composer
avec mon diabète »
Moi, je fais mes injections dans le ventre, je trouve que c’est plus facile. Mais quand je suis en déplacement et que je prends l’avion, je les fais dans la cuisse car c’est plus accessible. Mais il m’arrive quand même d’avoir des bleus…et c’est vrai que ce n’est pas forcément agréable !
Si j’ai des repas d’affaire, je m’organise. Je fais attention à ce que je mange bien sûr… On peut penser que c’est une contrainte, mais finalement non car pour moi, c’est une hygiène de vie que j’ai mis en place et qui est devenue naturelle aujourd’hui.
Chantal
Comme un poisson dans l’eau !
Vous savez, l’insuline, j’arrive à la gérer. Je fais bien attention lorsque je fais une activité physique plus importante : je fais des contrôles réguliers. Je n’ai plus l’angoisse des hypoglycémies, j’ai appris à les reconnaître… J’ai toujours avec moi un morceau de sucre, une pâte de fruit par exemple !
Et puis, en terme d’effort, je ne vais pas au-delà de mes propres limites. Je sais très bien m’arrêter quand il le faut. J’ai du diabète depuis plus de 10 ans, j’ai appris à me connaître ! Je pense que tout le monde peut y arriver... Il faut bien s’écouter...
Chantal
Pour mieux maîtriser son diabète
Je travaille dans une grande agence de communication, comme directeur conseil, et j’aime mon métier. Le diabète n’a pas modifié ma façon de travailler… J’ai toujours gardé le même rythme et pourtant j’ai une activité particulièrement prenante. Je voyage aussi beaucoup.
J’ai toujours travaillé malgré ma maladie. Tout cela pour vous dire que, n’étant pas superwoman, je ne pense pas que le diabète puisse freiner une carrière professionnelle… Enfin c’est mon opinion ! Je peux même dire que je me suis encore plus investie dans ma fonction depuis que mon diabète a été diagnostiqué… Peut-être pour oublier ma maladie, c’est possible, mais aussi parce que je me sentais en forme, je ne me sentais pas malade...
D’ailleurs, au travail, presque personne ne sait que je suis diabétique…il faut dire que je ne le crie pas à tue tête… Vraiment, je ne sais pas si cela vous pose problème mais de mon côté j’arrive à trouver un bon compromis entre mon diabète et les contraintes de mon métier. Et en fait, je suis plutôt fière d’y être arrivée !
Chantal
Bougez et vous vous sentirez mieux !
Faire du sport c’est très important. Même si on nous le dit tout le temps… En fait je ne le pensais pas ! Mais c’est incroyable le bien que cela me procure. Je me sens en pleine forme et zen à chaque fois que je rentre du sport, et je peux vous dire que mon taux de sucre baisse vraiment.
Alors, j’ai tendance à dire autour de moi qu’il faut faire de l’exercice physique… Dès que je vois quelqu’un d’un peu mou autour de moi, allez hop, je lui en parle !
Je pense que c’est une forme d’éducation à avoir. A partir du moment où vous le décidez, vous rentrez dans une habitude et vous vous sentez beaucoup mieux, bien tonique, c’est génial !
Mes amies me disent que je deviendrais presque professeur !
Je vous assure, le plus dur c’est de se décider, après vous m’en direz des nouvelles !
Chantal
Depuis toujours… la natation comme passion 
Faire du sport a toujours fait partie de ma vie. Je vous avoue, je fais de la natation depuis déjà très longtemps... C’est une vraie passion.
Lorsque que mon diabète a été découvert, j’ai continué à nager 3 fois par semaine, comme avant… Et oui, ça en fait des kilomètres ! Le diabète n’a rien changé dans ma motivation à faire ce sport... Quand je vous parle de passion, c’est bien vrai je ne mens pas !
Je peux dire que la natation reste ma préoccupation favorite, mais au quotidien aussi je me suis mise à faire plus attention, à mieux bouger : j’essaie de marcher au lieu de prendre ma voiture, de prendre les escaliers plutôt que l’ascenseur et je me suis aussi mise à la gymnastique, 30 minutes tous les matins.
« C'est une personne hyper dynamique qui vit à 300 à l'heure. »
Je ne parle pas de faire de la compétition ! Ce n’est pas le nombre de kilomètres qui importe. Je pense qu’il suffit de nager en commençant par une demi-heure de brasse tranquillement pour petit à petit arriver à trois-quart d’heure de natation : cela suffit amplement et cela fait un bien fou !
Chantal








